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Conseils / Tutos

1/ Tout d’abord vérifier que le robinet est bien ouvert, si vous avez un doute mettez votre tête thermostatique sur 5 pour un test de fonctionnement (voir photo ci-dessus) et vérifiez que votre chauffage est en fonctionnement (chaudière en demande de chauffage).

2/ Après quelques minutes si le problème perçiste, et que « ce radiateur » ne fonctionne toujours pas alors que les autres oui, il va falloir démonter la tête thermostatique.

3/ Pour démonter un tête thermostatique, plusieurs cas sont possibles, dans le cas présent (voir photo ci dessus) il nous suffit de dévisser l’écrou qui maintient la tête thermostatique sur le corps thermostatique, opération qui ne nécessite normalement pas d’outils  (se munir d’une pince multiprise si l’écrou est trop serré). Pour les autres cas cela peut être juste un clip (pas besoin d’outils) ou autrement se munir d’un tournevis plat, ou d’un jeu de clés à  6pans suffiront à effectuer ce démontage.

4/ Une fois dévissé, poser la tête thermostatique (toujours mettre le « pointeur » sur la position 5 en vue du remontage) et se saisir d’un outil (voir photo ci dessus) pour venir exercer une pression sur la tige du robinet thermostatique, le but étant de vérifier si quand vous appuyer dessus le piston recule, et si quand vous relâcher la pression il revient de lui même. Si ce n’est pas le cas cela veut dire que votre piston est bloqué en position fermer et que vous allez devoir agir mécaniquement dessus pour le débloquer.

5/ Pour débloquer « la tige » du robinet thermostatique, il faut vous munir d’une pince multiprise (voir photo ci dessus) et venir saisir l’extrémité de la tige, une fois que cela est fait vous exercer une légère pression pour éviter que la pince « dérape » est n’abime la tige, puis en douceur vous allez pousser et tirer sur celle-ci, le but étant de dégripper le piston à l’intérieur du mécanisme, l’opération sera réussite dès que la tige retrouve une résistance et que dès que vous arrêtez d’appuyer dessus, elle revient d’elle même. Une fois l’opération réussite vérifier que le radiateur refonctionne, puis remonter la tête thermostatique sur le corps, et le tour est joué !

En hiver,

Les robinets thermostatiques servent à réguler les pièces où ils sont installés, ils s’ouvrent et se ferment de façon autonome selon la température d’ambiance de la pièce. La valeur standard 3 correspond à une température d’environ 19 à 20 C°, les plages de fonctionnement optimales pour une pièce habitée, sont entre la valeur 2 (environ 16 à 17 C°) et la valeur 4 (21 à 22 C°). Le but est de ne pas surchauffer une pièce qui est déja à la bonne température (soleil, cheminée, poêle, four, ..), cela permet d’améliorer le confort au sein du logement et de faire des économies d’énergie.

Une pièce inhabitée peut être mise sur la valeur 1 ou hors gel, mais attention aux ponts thermiques qui peuvent provoquer l’effet inverse et créer une surconsommation.

Toujours avoir au moins un radiateur sans robinet thermostatique sur votre installation, afin qu’il y est toujours une circulation minimale dans celle-ci (souvent on installe un robinet simple dans la salle de bain ou les demandes de chaleur sont plus élevées).

En été,

Tous les radiateurs équipés d’un robinet thermostatique doivent être mis sur la valeur 5 (voir photo ci-dessus), puis couper le chauffage à la chaudière ou au thermostat d’ambiance (ou à la régulation), le but de cette action est éviter que le robinet thermostatique se retrouve en position fermée (température plus élevée en été) la majeure partie du temps alors que le circuit est à l’arrêt, ce qui a pour conséquence de bloquer le robinet thermostatique en position fermée, et de créer un panne de chauffage pour l’hiver prochain.

Sur certaines installations de chauffage (souvent anciennes installations et vieilles chaudières), nous pouvons avoir malgré l’arrêt du chauffage, les premiers radiateurs de l’installation qui chauffent (« effet thermosiphon »), dans ces cas là et si cela est possible, il faut fermer les vannes chauffages (si présentes) au niveau de la chaudière ou de l’installation primaire de chauffage (départ chaudière).

1/ Installer le thermostat d’ambiance au bon endroit dans votre logement, c’est à dire dans la pièce la plus froide de celui-ci (couloir, entrée, pièce orientée nord..)

2/ Mettre le thermostat d’ambiance à au moins 1,20 mètre du sol, ne surtout pas le mettre à coté d’un radiateur, ou d’une source de chaleur quelconque (soleil, cuisine, cheminée,..)

3/Pour la programmation ne pas mettre plus de 3 degrés de différence entre la température « confort » et la température « réduite » (ex : 20°C quand vous êtes présent chez vous et mini 17°C en cas d’absence ou la nuit)

4/ Ne pas surchauffer, 1°C de moins dans votre logement c’est environ 7 % d’énergie d’économisée !

5/ Pensez à bien programmer (horaires) vos périodes de température confort et vos périodes de température réduite !

Le remplacement des piles de votre thermostat d’ambiance est à prévoir tout les ans, pour éviter les pannes et les dysfonctionnements de votre chauffage.

Il est souvent nécessaire d’effectuer un petit démontage sur le thermostat d’ambiance (voir photo) pour accéder au compartiment des piles, il faut soit dévisser une petite vis ou dé-clipser une partie du thermostat d’ambiance.

Pour les piles préférez des piles de qualité, et évitez à tout prix les piles rechargeables (pas compatible).

Votre thermostat d’ambiance dispose d’une « mémoire » qui conserve vos réglages, vous avez donc tout votre temps pour remplacer vos piles !

Veillez à bien respecter la polarité et le tour est joué !

  • La première chose à vérifier est que la chaudière est bien sous tension (vérifier vos disjoncteurs sur le tableau électrique de la maison, la prise chaudière, vérifier que les voyants chaudière ou l’écran de la chaudière sont bien allumés). Si tout est sous tension passez à la prochaine étape ⇓

 

  • Pensez à vérifier la pression de votre circuit de chauffage (voir photos ci-dessus), il faut quelle soit entre 1 et 2 bars (selon installation), si la pression et en dessous de 0,5 bar beaucoup de chaudière se mettent en sécurité, il faut alors dans un premier temps vérifier visuellement si il n’y a pas de fuite sur votre chaudière et sur votre installation, si oui, nous contacter, si non, remettez grâce à la ou les vannes de remplissage, de la pression dans l’installation (1,5 bars en moyenne), si la panne était lié à ce problème la chaudière repartira d’elle même, veuillez malgré tout nous signaler le problème (si le problème se reproduit régulièrement nous contacter).

 

  • Si la chaudière n’arrive toujours pas à s’allumer et se met en sécurité, veuillez vérifier avant de nous appeler que votre vanne gaz est bien ouverte ou que vous avez bien du fioul dans votre cuve (minimum de 30 cm de hauteur).

 

  • Si vous avez de l’eau chaude mais pas de chauffage, vérifiez les piles du thermostat d’ambiance (les remplacer), nous appeler si le problème n’est pas résolu après le changement des piles.

Tout d’abord il faut identifier le bruit :

  • Si le bruit s’apparente plus à un « glouglou » il est fort probable que vous ayez de l’air dans vos radiateurs, dans un premier temps allez vérifier la pression d’eau du circuit de chauffage au niveau de la chaudière , si elle est trop basse (moins de 1 bar) en remettre jusqu’à 1,5 bars (voir article « Votre chaudière est en panne ») (si elle est bonne passez à la purge directement), puis allez purger ses radiateurs (purge toujours en haut des radiateurs à droite ou à gauche), il existe plusieurs systèmes de purge, soit vous aurez besoin d’une pince multiprise (« volant en laiton »), soit d’un « clé de purge » pour les radiateurs plus récent. Pour purger un radiateur munissez vous aussi d’un petit récipient  et d’un chiffon, puis dévissez légèrement la purge, si de l’air sort laissez ouvert jusqu’à ce que de l’eau sorte puis refermer, si de l’eau sort directement attendez quelques jours et recommencer l’opération ( le temps que l’air circulant dans l’installation aille se loger dans les radiateurs).

 

  • Si le bruit est plus un sifflement plus ou moins fort et constant, il y a un problème d’équilibrage ou de débit sur l’installation de chauffage, nous contacter.

 

  • Si de temps en temps vous entendez « claquer » dans votre installation, problème de dilatation de l’installation lors de la chauffe, nous contacter.